Payées bien en dessous du smic durant des dizaines d'années, nul doute que de plus en plus de personnes sauteront sur ce genre de bonus dans les années à venir. Ce type de procédé, vieille tradition délaissée des années 60, est en passe de redevenir une routine, voire même une coutume, les patrons ayant enfin compris que l'intérêt des salariés passait avant le leur. Comme quoi, en RCE, les patrons, ce ne sont pas que des chiens.
samedi 7 novembre 2009
En Bref : L'Inimaginable, des parachutes dorés pour les employés !
C'est une grande première. Cette semaine, deux employés ont reçut un parachute doré en RCE ! Le premier, Toni Aque, a gagné jeudi dernier la coquette somme de 11 millions d'euros en quittant, après 10 ans de travail, son entreprise de transport de fond. Méritant, conducteur exemplaire, très professionnel et sociable, aucun de ses anciens collaborateurs n'est étonné. « C'était un mec très sympa, toujours calme, jamais un mot au dessus de l'autre, nous explique Robert, un de ses anciens collègues. Pour nous, c'est comme une récompense de mérite, et ça nous motive à travailler plus pour en obtenir une aussi. On gagne pas beaucoup d'argent, donc le plus important, c'est de tout bien planifié pour notre dernier jour de boulot, comme l'a fait Toni. » Et dans une république méritocratique comme la notre, on le comprend. Car Toni vivait dans l'austérité la plus totale : après son départ anticipé pour un tour du monde bien mérité, les propriétaires de son ancien appartement se sont rendu compte qu'il vivait avec le strict minimum. Le second employé, salarié à la poste, a perçut un parachute doré d'un million d'heureux. Total qu'il percevait au fur et à mesure de son boulot, consistant à alimenter les machines en billets, mais aussi après 20 ans de bons et loyaux services. Pour son dernier jour de labeur, c'est-à-dire ce matin même, il a touché 200 000 euros et serait, lui aussi, parti en vacances précipitées.
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