En temps de crise, vous copulez moins. C'est en tout cas ce qu'affirme l'INCEE, l'Institut Névrosé des Chiens Économiquement Écrasés. Le moral très bas des ménages et la forte montée du chômage aurait un lien logique avec la baisse de la fréquence de vos rapports sexuels. On note ainsi deux tendances. Une sur le court terme, les licenciements de 2008 étant en cause dans les piètres résultats érotiques de cette fin d'année. C'est bien connu, le soir, à la maison, tous chiens à entendu dire sa femelle : « Pas d'boulot, pas de gatteries ! ». La seconde sur le long terme. Les 20-25 ans favorisant de longues études et évitant de se mettre en couple, préférant se satisfaire de leur veuve poignée. Plus inquiétant, les carences nutritionnelles liés à la crise réduiraient le nombre d'individus par portées, et laisserait même des séquelles mentales irréparables. Le phénomène s'est produit il y a un peu plus de 20 ans et a affecté le chiot de l'actuel chef du gouvernement de la RCE. Voilà pourquoi il a redoublé deux fois en faculté de droit en quatre ans, entre autre. Enfin c'est bête. Au lieu de se priver du dernier petit plaisir gratuit de la vie, il faudrait en profiter pleinement. D'autant plus que, chez nous, l'avortement est pleinement pris en charge par la sécurité sociale.
Ces scènes se sont déroulés durant l'âge d'or de la RCE.
Comme quoi, les couples zoosexuels peuvent vivre heureux et avoir de biens belles portées.

un individu au chomage est beaucoup plus disposé à pratiquer des activités sexuelles...seul ou accompagné d'une femme ou meme d'une chevre... (pensons a ceux qui, en plus d'etre sans boulot, sont seuls comme des cons...les pauvres!)c'est dans la logique des choses! pas de travail, pas de stresse, pas de fatigue donc + de sexe!!(et avec un peu de chance les ASSEDIC en plus!) elle est pas belle la vie?
RépondreSupprimerisa
Oui, d'où l'expression "se branler" ...
RépondreSupprimerMais heureusement, il n'y a qu'un mec au chôm'du sur 10. Donc forcément, moins de personnes ayant du temps libre pour s'envoyer en l'air.
D'où cette caricature d'un article du figaro.